D'après Clean Energy Trends 2008 (Tendances des énergies propres), un rapport réalisé par Clean Edge, une entreprise de recherche et de publication, la croissance globale des recettes de la photovoltaïque solaire, de l'énergie éolienne, des biocarburants et des piles à combustible était de 40 % en 2007. Elle est donc passée de 55 milliards de dollars en 2006 à 77,3 milliards de dollars en 2007. Et tout ceci se traduit par des centaines de milliers de nouveaux emplois verts à travers le monde.

Pour la première fois, trois de ces secteurs génèrent un revenu excédentaire de 20 milliards de dollars chacun, l'énergie éolienne dépassant désormais les 30 milliards de dollars. De nouveaux investissements dans les technologies énergétiques, notamment le capital-risque, le financement des projets, les marchés publics, ainsi que la recherche et le développement, se sont développés de 60 % et sont passés de 92,6 milliards de dollars en 2006 à 148,4 milliards de dollars en 2007.

Le secteur des technologies pauvres en carbone et à faible impact a été une niche, mais il s'est largement démocratisé ces dernières années, et un nombre de gouvernements de plus en plus importants ont annoncé des plans pour générer de l'électricité à partir d'énergies renouvelables. Des sociétés continuent de rejoindre, si ce n'est de mener, la course à la transition vers une économie plus verte et plus propre.

Et nous n'en sommes qu'au début. Si nos dirigeants parviennent à un accord ambitieux, juste et obligatoire sur le climat au sommet de Copenhague en décembre, la porte sera grande ouverte aux investissements massifs du secteur privé dans le secteur des énergies propres.Dites à votre gouvernementque vous êtes prêt(e) pour qu'il parle en votre nom à Copenhague et qu'il ouvre les portes de la révolution des énergies propres.

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